Ce soir, j’ai voulu faire mes madeleines pour mon petit déjeuner.
Première fournée nickel. Deuxième fournée, encore plus belle.
Et là, patatras ! Par deux fois, je fais tomber mon somptueux moule à madeleines offert par Môman à Nael. Par deux fois, le plat chut, le plat rempli de pâte dégoulinante. Par deux fois, mon moule se glissa entre mon évier et ma machine à laver pour y déposer voluptueusement tout au fond, là où tu ne vas jamais parce que c’est derrière ta machine à laver coincé trop loin dans un coin reclus de ta cuisine, la pâte poisseuse.
J’ai vu dans cette soudaine maladresse une intervention divine: j’ai donc arrêté les madeleines et j’ai récuré cet endroit que l’on ne lave qu’à un état des lieux ou une mot subite de machine à laver. À 22h30, ce soir, j’ai nettoyé le dessous de ma machine à laver ainsi que l’arrière de celle-ci.
Alors je dis ‘‘Alléluia, béni soit le seigneur.’’ Cet endroit que personne ne verra jamais est propre grâce à lui et j’irai me coucher heureux.